24/05/2006

Ilex Beller (suite)

 

Dans les grandes villes, le métier de porteur existe. Un numéro de plaque est nécessaire pour la charrette et on doit payer une patente. Le porteur, avec son nombre d’enfants impressionnant, habite dans le quartier pauvre ; souvent dans une cave aménagée en habitation ou carrément dans la cave. Au moment des rixes antisémites, il est souvent une des premières victimes

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15/05/2006

Ilex Beller (suite)

Deux commerçants

 

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14/05/2006

Ilex Beller (suite)

De vieilles connaissances

 

 

Les marchands ambulants sont parmi les commerçants majoritaires du Schtetl. Dès le lever du soleil, le marchand ambulant met son sac sur l’épaule et fait sa tournée. Il emporte avec lui des boites d’allumettes, quelques kilos de sel, une bouteille de pétrole. Il les échange contre des œufs, un poulet. Parfois même il troque pour un veau ou une chèvre. Le paysan salue le marchand ambulant avec sympathie. Ils se connaissent depuis longtemps puisqu’ils sont même aller ensemble à l’école. En plus des marchandises d’utilisation courante, il véhicule aussi les dernières nouvelles

 

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13/05/2006

Ilex Beller (suite)

Le cocher Mayer

 

 

Le père était déjà cocher. Le fils l’est également. Dans les grandes villes il y en a des tas. Dans les petits villages, il y en a deux ou trois. Le Schtetl se trouve généralement à quelques kilomètres d’une voix ferrée. Le cocher Mayer habite une petite maison derrière la synagogue. Nuit et jour, il conduit à la gare ceux qui le désirent. Là-bas, il attend les arrivées avec son cheval maigre

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12/05/2006

Ilex Beller (suite)

 

rue des artisans

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11/05/2006

Ilex Beller (suite)

Le simplet

 

 

Aller chez le docteur est un privilège de riches. Les enfants ayant des problèmes psychiatriques grandissent sans être traités. Chaque village a son simplet. Le nôtre s’appelle Itche, le fou. Toute la journée, il erre dans le village, vêtu de haillons, les pieds nus… et toujours souriant. Il n’a pas de parents proches. Il n’est pas marié. Il connaît tout le monde au village. Itche dort à la synagogue derrière le rideau. Les habitants du village lui donne à manger. Il appartient au village. On ne peut même pas imaginer un village sans son "Itche"

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10/05/2006

Ilex Beller (suite)

La rue couverte de boue

 

 

Les rues du village ne sont pas goudronnées. Quand la neige fond, la terre noire et grasse se transforme en boue épaisse. Parfois, il est nécessaire de se mettre à plusieurs pour pouvoir aider un cheval embourbé

 

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